Planning des réunions du second semestre 2026 avec le Dr Lemonnier

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Docteur Éric Lemonnier
Docteur Éric Lemonnier

Depuis le début de l’année 2026, le Dr Lemonnier propose des temps de rencontres et d’échanges le samedi matin 10h à 12h dans les locaux du CRA.

 

L’une de ces réunions s’adresse plus spécifiquement aux adultes concernés par le TSA.
Elle est nommée “réunions de patients”.

L’autre est plus dédiée aux parents d’enfants TSA.
Elle est nommée “réunion de parents”.

 

Prochaines dates :

Mars :

Réunion patients le samedi 07/03 de 10h à 12h
Réunion parents le samedi  21/03 de 10h à 12h

 

Avril :

Réunion patients le samedi 11/04 de 10h à 12h
Réunion parents le samedi 18/04 de 10h à 12h

 

Mai :

Réunion patients le samedi 09/05 de 10h à 12h
Réunion parents le samedi  23/05 de 10h à 12h

 

Juin :

Réunion patients le samedi 20/06 de 10h à 12h
Réunion parents le samedi 27/06 de 10h à 12h

 

Ces rencontres ouvrent un espace d’écoute et de dialogue permettant à chaque participant de partager son expérience sur les éventuelles difficultés et solutions apportées au quotidien.

Sans inscription
Renseignements : 05 19 76 17 25.


Présentation de l'émission : "Impérieuse Ipséité"

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Depuis un an, l’émission “Impérieuse Ipséité”, sur la radio Beaub’FM, donne la parole aux femmes autistes.
Ce projet mené par Emilie Langlais et Louise Mazeau, mère et fille, “naît d’une nécessité” (sic.) : celle d’offrir un endroit précieux de liberté pour les femmes autistes.

Au rythme d’un épisode par mois, différentes femmes viennent témoigner et échanger. Elles sont invitées à dire leur vérité.
Petit à petit, des sujets et des thèmes communs émergent à travers les interviews de Louise. Les textes et recherches menés par Émilie apportent de la profondeur et une touche de poésie.

Le CRA Limousin a voulu en savoir plus sur cette émission et sur l’énergie qui s’en dégage.
Quel sens donner au titre de cette émission ? Quelles personnes sont interviewées, et pourquoi vouloir impérativement leur donner la parole ? Que nous apportent leurs voix ?

Grâce à leur complicité, leur humour et leur joie de vivre, Emilie et Louise réussissent à faire émerger une véritable communauté d’entraide et de solidarité envers les femmes autistes.

Les propos, ci-dessous, sont ceux tenus par Emilie Mazeau et Louise Langlais. Ils ont fait l’objet d’ajustements mineurs pour une meilleure lisibilité écrite.

Impérieuse ipséité ou la nécessité d’affirmer une identité propre

Ce titre, un peu technique, peut donner l’impression que notre podcast est peu accessible, voire trop intellectuel.
Pour ne laisser personne dans l’embarras, nous redonnons la définition dans le jingle de lancement de chaque épisode.
Les mots ont une grande importance et, de manière succulente, nous aimons jouer avec.

“Impérieuse ipséité”, pour nous, c’est une urgence, un empressement à dire sa singularité et partager l’expérience que l’on a de soi-même.

Nous essayons d’apporter une approche pédagogique, notamment dans le premier épisode, en expliquant certains termes et concepts liés, en grande partie, à  la neurobiologie et l’autisme. Après le diagnostic, nous avons toutes les deux été dans une quête importante de savoir et de compréhension.
D’où viennent nos particularités, quelles en sont les explications, les recherches en cours… ?

Quand on a les explications de ce qui se passe dans notre cerveau, il est sans doute plus facile d’accepter nos symptômes.
Les femmes que nous interviewons ont souvent eu cette petite intuition. Sans doute, si elles avaient été mieux informées et écoutées, elles auraient eu moins de périodes de crise.

 

Se reconnecter à la joie d’être autiste

C’est l’un des enjeux de notre podcast.
Malgré nos difficultés, nous, les femmes autistes, gardons la capacité de nous émerveiller, de créer, de sublimer… Et ce podcast sert à cela : faire du bien.
Avant l’interview, les femmes que nous recevons sont très stressées mais toutes, à la fin, ont aimé l’exercice.
Leurs retours sont plus que positifs, salvateurs même. Ils aident à l’acceptation post-diagnostic.
L’émission permet de dire des choses qui n’avaient pas pu être exprimées, y compris à ses proches. Elle offre la possibilité d’intégrer une nouvelle communauté.
Elle permet d’être comprise dans son entièreté, pas uniquement à travers le seul prisme de l’autisme, mais, de manière plus globale, en tant que femme dans notre société.

Parler d’autisme au féminin est moins un choix de parler contre les hommes que d’affirmer les particularités liées à la place des femmes.

Nous ne sommes pas dans une démarche orgueilleuse visant à sauver les femmes autistes, ni à nous substituer à un processus de diagnostic. Nous souhaitons simplement partager et transmettre les quelques informations que nous avons pu collecter. Finalement, pour nous, chaque épisode est un apprentissage qui nous enthousiasme énormément.

 

Le podcast : un support adéquat

Nous avons écouté beaucoup de podcasts et maintenant c’est nous qui en faisons.
Ce support nous permet de toucher un grand nombre de personnes. La parole collectée peut aider à se retrouver ou à se révéler. Grâce à elle, petit à petit, se forme une chaîne d’entraide et de solidarité.
Notre soutien passe par l’attention et l’écoute, y compris dans la rage et la colère, au sein d’un lieu sécure qui se matérialise avec notre émission.

Nous recevons beaucoup de messages qui sont d’autant plus précieux que nous savons les efforts qu’ils représentent pour les rédiger. Ce sont souvent de longs messages qui semblent importants et nous nous efforçons d’y répondre. Nous sommes toujours agréablement surprises de toucher des gens que nous ne connaissons pas.

Pour ces podcasts, nous essayons de ne pas nous mettre trop de pression. Cette émission ne doit pas devenir une obsession, ni perturber le plaisir que nous avons de la réaliser.
Sa préparation s’intègre naturellement dans nos existences, car elle rejoint nos centres d’intérêts.
Ce rendez-vous est l’occasion pour nous deux de nous voir. Il doit rester un moment joyeux. Nous nous auto-sollicitons et nous stimulons mutuellement en évoquant des sujets possibles.

Au début, nous avions en tête deux ou trois personnes à inviter, mais à présent nous interviewons principalement des femmes que nous ne connaissons pas. Il n’y a cependant pas de sélection. Nous sommes très tolérantes. Cette absence de pression, nous essayons également de la transmettre aux participantes. Certaines d’entre elles peuvent décliner l’entretien aux derniers moments. Dans ce cas, ce n’est pas grave. Les raisons leur sont propres, et pour nous elles sont valables en soi.

 

Un partenaire fiable : la radio Beaub’FM

Par l’intermédiaire d’une de nos connaissances, nous avons été mises en contact avec la radio Beaub’FM. Le personnel nous a immédiatement et pleinement soutenues. Ils nous ont appris à faire les montages techniques, les singles…
Le studio est à notre disposition. Ils nous font confiance. Quand nous arrivons tout est calme et adapté.

On ne peut même pas parler d’inclusion au sein de cette radio car le personnel la pratique naturellement. Ils sont dans une écoute constante et nous laisse une très grande liberté d’action. C’est aussi grâce à leur collaboration et à leur professionnalisme que cette émission est possible.

Beaub’FM, en tant qu’hébergeur et diffuseur, protège nos droits d’auteurs.
Cette radio nous offre de plus grandes garanties morales et juridiques que d’autres sites d’écoute. Pour des raisons techniques et éthiques, nous diffuserons, sans doute, dans quelque temps, notre podcast exclusivement sur cette radio.

 

Un lien profond de filiation et de transmission

Indirectement, ce podcast peut aussi donner une bonne idée de ce que c’est que d’être un parent autiste. La parentalité est une relation privilégiée qui doit s’exercer sans rapport de domination, ni de pouvoir. Il faut savoir rester à l’écoute, ce que font très bien, je pense, les personnes autistes.

Avec Louise et son frère Adrien (invité du deuxième podcast), nous formons un groupe très soudé où chacun apporte des choses. Les propositions ne vont pas que dans un seul sens. Je trouve que ce fonctionnement est très autistique.

Nos échanges sont avant tout ceux d’adultes entre eux. Nous partageons des émotions et des informations sans que les rôles de chacun soient attribués et figés.
Nous allons à présent tester un nouveau lien, celui de la grand-parentalité qui va faire partie de la suite de notre aventure et permettre de voir comment cette transmission va évoluer.

 

Des projets et des idées

Pour compléter notre action, nous allons encore travailler notre communication, proposer des “lives” sur les réseaux sociaux.

Nous aimerions interviewer Lucie WETCHOKO, une médecin installée en Belgique, chercheuse et également personne concernée par ces enjeux.

Depuis quelques temps déjà, nous envisageons de créer une association et de mettre en place une cagnotte permanente.

Nous souhaitons organiser des rencontres, que nous appelons des “conciles”, en invitant des femmes ayant déjà participé à l’émission ou d’autres qui étaient prêtes à le faire, mais pas seules. Les rencontres seraient organisées autour d’une thématique (comme la sexualité par exemple) pour en parler toutes ensemble. Ces échanges pourraient se tenir dans des lieux adaptés à nos particularités et ouverts au grand public : bibliothèque de Limoges ou le café “Dégourdis”.

Un livre est également en cours d’écriture. Il exige d’importants efforts d’introspection.
Pour nous, il est essentiel de situer nos propos qu’ils soient écrits ou oraux : savoir d’où nous parlons et si cela fait échos à certains.
Les textes que nous présentons en début de chaque épisode sont globalement très bien perçus par nos auditrices.
Notre force dans cette communauté réside dans la possibilité de nous parler entre nous, de partager ce qui nous touche et nous concerne.

On pense souvent, à tort, que les personnes autistes ne sont pas des êtres sociaux. Pourtant, c’est tout le contraire. C’est juste que nous avons besoin d’exigence dans le rapport à l’autre.

Impérieuse Ipséité

Podcasts disponibles sur la radio Beaub’FM : https://beaubfm.org/contenu_benevoles/imperieuse-ipseite/

Également disponible sur la plateforme Spotify : https://open.spotify.com/show/2mrwikhcKBDHLNurpxnx8d

Suivez l’actualité du podcast et de l’émission avec le compte Instagram : https://www.instagram.com/iipseite/


Programme complet des formations 2026 du CRA Limousin

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🔴Le programme 2026 des formations du CRA Limousin est disponible.

Nos premières formations débuteront par celles s’adressant aux proches aidants avec les thématiques :
👉Mieux vivre ma parentalité (programme de 7 séances qui débute le 10 mars)
👉et Le Trouble du Spectre de l’Autisme pour les aidants d’un enfant âgé jusqu’à 10 ans (début le 18 mars sur 2.5 journées consécutives)

Pour plus d’informations et pour vous inscrire, se rapprocher de notre service formation :
📞Téléphone : 05 19 76 17 25
💻Mail : formation.cralimousin@chu-limoges.fr

Descriptif complet de l’ensemble de nos formations à venir sur :
https://www.cralimousin.com/formations-du-cra/


Présentation du café "Dégourdis" à Limoges

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Ouvert depuis juin 2025, le café Dégourdis est un lieu de vie et de convivialité attenant à la Bibliothèque Francophone Multimédia (BFM) du centre ville de Limoges.

En s’inspirant de l’expérience inclusive des “Cafés Joyeux“, il est le premier établissement de ce type à s’implanter sur notre territoire.

Pour présenter et faire connaître ce nouvel espace, nous avons rencontré :
Carole TEXIER : Présidente et fondatrice de l’association “Dégourdis”
– Tom MAMERT
: Salarié au café Dégourdis
Edna CRUZ : Manageuse au café Dégourdis

Carole Texier
Carole Texier

L’interview de Carole Texier

Dégourdis, c’est aussi le nom qui est donné pour la première cuisson de la porcelaine. C’est un clin d’œil et un nom qui a du sens pour notre démarche.

Un lieu inclusif

Le café “Dégourdis” s’adresse à l’ensemble des gens qui fréquente le quartier et le centre de la ville : travailleurs, étudiants, usagers de la bibliothèque…  Notre association a mis du temps pour trouver un local correspondant à ses attentes. Lorsque la mairie de Limoges a lancé son appel à candidatures pour l’occupation du local, nous avons eu la chance d’être retenus.
Avec ce café, nous voulons montrer que les personnes en situation de handicap savent et peuvent travailler.

Que c’est possible et qu’il ne faut pas s’arrêter à une image et aux préjugés. Plutôt que de mettre en avant les difficultés, nous souhaitons valoriser les qualités de ces travailleurs, trop souvent invisibilisées. Nos salariés sont ponctuels, enthousiastes et loyaux. Ils ont tous envie de bien faire. Ce sont des aspects que nous voulons mettre en avant sur le long terme.

 

Un lieu de formation et d’insertion

Notre idée est de créer de l’emploi en étant un lieu de formation et un tremplin vers d’autres entreprises en milieu ordinaire. Il y a de nombreux domaines, comme la restauration ou la pâtisserie, où les jeunes peuvent exercer leurs compétences. Pour faciliter cette insertion, nous proposons des stages ou des mises à disposition. Certains membres de notre équipe pourront évoluer, d’autres resteront peut-être plus longtemps avec nous. Cela dépendra des profils et des opportunités.

Notre agrément récent en tant qu”entreprise adaptée va nous aider à mettre en place une formation spécifique pour nos salariés. Celle-ci comportera 2 niveaux de reconnaissance. Le premier niveau correspond à une validation de certains gestes techniques et le second niveau vise l’obtention d’un CAP d’agent polyvalent de restauration.

 

Un lieu adapté (pour tout le monde)

Nous avons essayé d’adapter au maximum notre local. Nous avons acheté beaucoup de meubles (sièges, banquettes…) en tissu afin d’atténuer le bruit. Notre plafond est en PVC avec des dalles acoustiques. Nous coupons également la musique pendant les temps de repas.

 

Pour notre carte, nous ne proposons pas de plats trop dangereux à préparer : pas de friture par exemple ou pas de cuisson de dernière minute comme les grillades.

Nous avons des bons pour le passage des commandes car certains serveurs sont en difficulté pour écrire rapidement. Les clients cochent leurs plats et sont ravis de participer au bon fonctionnement du service.

Notre matériel est également adapté.
Pour éviter les troubles musculo-squelettiques, nous avons un lave-vaisselle à capot. Nous avons également un four à pictogrammes.

Ce matériel est accompagné de procédures détaillées et de guides pour aider à la réalisation pas à pas des recettes. Toutes les étapes et les quantités sont précisées en fonction du nombre de personnes. Pour faciliter la compréhension, des photos illustrent les outils et les ustensiles nécessaires.

Les horaires sont également adaptés en fonction de la fatigabilité de chacun. Certains travaillent 12 heures par semaine, d’autres sont à temps plein.

Un lieu de mixité

Notre statut associatif permet l’accueil de bénévoles. Nos équipes de service le midi sont mixtes, salariés et bénévoles. Ces derniers peuvent aussi apporter leur aide pour d’autres tâches comme la plonge ou lors de soirées événements.

Nous veillons à ce que le bénévole n’effectue pas le travail à la place d’un salarié en situation de handicap, mais qu’il joue plutôt un rôle d’accompagnement et de guidance.

Nos bénévoles s’investissent également dans l’association en participant à différents groupes de travail : animation, communication…
Actuellement, une vingtaine d’adhérents aident au fonctionnement de notre café.

Un lieu de proximité

Nous sommes aidés par de nombreuses fondations, clubs et entreprises implantés localement. Nous sommes aussi soutenus par les pouvoirs publics : aides de l’État, Limoges Métropole, Mairie de Limoges.

Ces soutiens multiples et variés donnent encore plus de sens. Cette expérience offre la possibilité de changer de regard et de sensibiliser le grand public. Elle nous apporte énormément de joie.
Pour rester fidèles à nos racines, nous avons choisi de conserver des éléments typiques de notre région : de la vaisselle en porcelaine, une décoration inspirée par la nature, beaucoup de bois…

Tom Mamert
Tom Mamert

L’interview de Tom Mamert

Pour les salariés, l’un des objectifs du café est d’être un tremplin pour s’orienter, si besoin, vers d’autres univers de travail.

Mon recrutement

J’ai découvert l’existence des Dégourdis grâce aux réseaux sociaux. J’ai ensuite réalisé que je connaissais certaines personnes porteuses du projet sur Limoges.

Je n’avais jamais entendu parler des cafés inclusifs. J’ai compris que le verbe “inclure” et la philosophie de ces établissements étaient vastes.

Dans un premier temps, j’ai regardé sans me dire que je pouvais intégrer cette équipe. Puis, mon entourage et mes connaissances m’ont motivé à déposer mon CV et ma candidature. Pour effectuer ces démarches, j’ai été aidé par la Mission locale et par Plimot (emploi accompagné).

J’ai eu un entretien d’embauche en février 2025. J’ai été l’un des tout premiers à être recruté. Je fais partie de l’équipe de départ.

Des horaires et des rythmes souples

La restauration et le café ne sont pas mes domaines de prédilection. J’ai suivi des études en graphisme.
Le café Dégourdis m’aide tout de même à acquérir de l’expérience dans le monde professionnel.

Je suis en contact avec beaucoup d’autres personnes, clients et collègues. C’est quelque chose que j’aime. Même si cela peut paraître surprenant pour une personne autiste, j’apprécie tous ces échanges et j’adore faire plaisir aux autres.

Je travaille sur un tiers-temps c’est à dire 12 heures par semaine, réparties sur 3 jours, où j’effectue 4 heures de travail à chaque fois.
Je suis positionné soit sur les services de midi, de 11 heures à 15 heures, soit, depuis peu, sur les horaires de fermeture, de 14 heures à 18 heures.

J’aime bien le service de midi car le service est régulier et il y a beaucoup de contact. Les après-midis, l’arrivée des clients est plus entrecoupée. La fréquentation est plus fluctuante. Il y a plus d’imprévus

Dépasser les apparences

Dans leur très grande majorité, les gens que nous recevons sont aimables et bienveillants. Cependant certains, peu nombreux, sont plus pressés et moins patients.
Ils ne prennent pas le temps de comprendre notre démarche, ni les adaptations mises en place.

Même si ce n’est pas toujours facile, je considère tous les clients de la même manière. S’ils me jugent tant pis et s’ils ne me jugent pas tant mieux.
Je fais comme si nous étions dans un restaurant classique. Je ne prête pas attention aux jugements.

Aux Dégourdis, nous travaillons par secteur, comme celui des serveurs dont je fais partie. Cette organisation permet de bien travailler en équipe, à plusieurs.
Les bons de commande nous aident beaucoup. Nous sommes actuellement bien organisés dans les transmissions entre les clients et notre cuisine.
Lorsqu’il y a des imprévus, comme des plats manquants, je suis plus en difficulté, mais j’essaye de ne pas trop le montrer.
Dans ces moments, je sais que je peux m’appuyer sur l’équipe qui est soudée, et sur la présence des bénévoles de l’association pour nous apporter du renfort.

Un lieu tremplin

Notre travail aux Dégourdis, c’est aussi une façon de se faire connaître et de mettre en avant nos compétences.
Sur les réseaux sociaux, il y a actuellement une campagne de communication pour présenter les membres de l’équipe à travers différents portraits : ce que l’on aime faire, ce pour quoi nous sommes doués…

Le café est donc ouvert à tout le monde. Ceux qui veulent postuler ne sont pas obligés d’être issus de la restauration. Nous voulons montrer que nos compétences sont transférables à l’ensemble des entreprises.

J’aimerais par la suite travailler dans le graphisme ou dans le domaine de la vidéo. Ce sont vraiment mes passions. Je compose aussi de la musique sous le pseudonyme : TraxsM.
Je suis présent sur les plateformes d’écoute de musique en streaming, sur YouTube et sur le compte Instagram : https://www.instagram.com/_.traxsm/

Edna Cruz
Edna Cruz

L’interview d’Edna Cruz

Les salariés ne se cachent pas et disent ce qu’ils ont à dire. Les rapports sont beaucoup plus fluides et transparents que dans le milieu ordinaire.

La découverte d’un lieu

J’étais au chômage, je m’ennuyais et je ne savais pas quoi faire. J’ai eu la chance de connaître les personnes à l’origine de ce projet. Elles m’ont motivée pour rejoindre l’aventure.
J’ai donc débuté aux Dégourdis en tant que bénévole. Je suis venue plusieurs semaines consécutivement. J’ai tout de suite adoré l’environnement de travail et le principe du café. Puis, une place de managère s’est libérée et j’ai été choisie.
Je travaille 35 heures par semaine, avec des horaires fixes et, de temps en temps, il y a des petits évènements comme récemment nos soirées tapas.

La richesse des échanges

J’ai travaillé pendant de nombreuses années dans le commerce, notamment comme responsable de magasin. Je connais donc bien les enjeux de la relation avec la clientèle et du travail en équipe. Je ne connaissais pas le domaine du handicap, ni celui de l’insertion professionnelle. Petit à petit, au contact de mes collègues, j’apprends et je découvre ce nouvel univers. C’est très enrichissant. Pour l’instant, tout se passe très bien. Ce qu’ils appellent “leur petit truc en plus” est très appréciable.

Pour avoir eu d’autres expériences, je trouve que le travail aux Dégourdis est plus simple, notamment en termes de communication. Les salariés ne se cachent et disent ce qu’ils ont à dire. Les rapports sont beaucoup fluides et transparents que dans le milieu ordinaire.

Il ne faut pas nier que le contact avec certains clients peut s’avérer plus compliqué. Ceux qui viennent sans connaître notre café n’arrivent pas toujours à s’accommoder avec certaines de nos règles et de notre fonctionnement.

Pourtant  nous ne demandons que des simples gestes et des petites attentions : parler un peu moins bruyamment, être un peu plus patient et tolérant, s’adresser de manière bienveillante aux serveurs… Je suis justement là pour écouter, gérer le potentiel stress de mon équipe et, si nécessaire, intervenir auprès des clients.

Nous ne voulons pas mettre systématiquement en avant les particularités de notre lieu. Les rappels sur les cartes et sur les flyers sont bien présents, mais restent discrets. Nous voulons fonctionner normalement. C’est uniquement si une personne a une attitude inappropriée que j’interviens pour rappeler certains principes de notre établissement. La plupart des gens comprennent et s’adaptent. Je pense que cette démarche aide à faire évoluer les mentalités sur la question du handicap et les représentations qu’en ont les gens. Puis, ces mêmes clients reviennent nous voir.

Des qualités de management

En tant que manageuse, je ne dois pas être stressée car cette tension se diffuserait à tous les membres de l’équipe. Je dois rester calme et apaisée.

Pour favoriser les échanges, il faut être à l’écoute, faire preuve de patience et rester attentive aux détails. C’est cette posture qui favorise la relation de travail et crée une bonne dynamique. Les consignes doivent être répétées et expliquées de nombreuses fois mais cela ne me dérange pas.
J’essaye toujours d’avoir le sourire et d’apporter de la bonne humeur. Il faut donner sa chance à tout le monde. Les qualités sont bien présentes même si elles ne se voient pas tout de suite. Mon travail, c’est aussi de savoir les mettre en évidence.

Nous espérons que beaucoup d’entreprises viennent nous voir pour qu’elles prennent le temps de rencontrer et de connaître les salariés afin que, pourquoi pas, elles finissent par les recruter. C’est notre objectif.

Un lieu d’ouverture

Le café “Dégourdis” propose différentes formules sur ses heures d’ouverture du mardi au samedi de 10 heures à 18 heures.

Petit-déjeuner : viennoiseries, boissons chaudes, jus de fruits frais.
Déjeuner : formules équilibrées à base de produits locaux, avec des recettes originales.
Après-midi : pâtisseries maison, boissons chaudes et froides, options légères.

 

En savoir plus

Vous souhaitez en savoir plus sur les “Dégourdis” (devenir bénévole, réserver une table, découvrir les événements à venir…) rendez-vous sur le site internet :
https://www.degourdis.fr/

Propos recueillis par
Nicolas Roumiguières (documentaliste au CRA Limousin)


Les réunions du samedi matin avec le Dr Lemonnier

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Docteur Éric Lemonnier
Docteur Éric Lemonnier

A partir du mois de janvier 2026, le Dr Lemonnier propose 2 réunions le samedi matin de 10h à 12h.

 

L’une s’adresse plus spécifiquement aux adultes concernés par le TSA.
Elle est nommée “réunions de patients”.

L’autre est plus spécifique aux parents d’enfants TSA.
Elle est nommée “réunion de parents”.

 

Dates :

Janvier :

Réunion patients le samedi 10/01 de 10h à 12h
Réunion parents le samedi 24/01 de 10h à 12h

 

Février  :

Réunion patients le samedi 07/02 de 10h à 12h
Réunion parents le samedi  14/02 de 10h à 12h

 

Mars :

Réunion patients le samedi 07/03 de 10h à 12h
Réunion parents le samedi  21/03 de 10h à 12h

 

Ces rencontres ouvrent un espace d’écoute et de dialogue permettant à chaque participant de partager son expérience sur les éventuelles difficultés et solutions apportées au quotidien.

Sans inscription
Renseignements : 05 19 76 17 25.


Formation aidants : "Connaître les professionnels en libéral intervenant dans le spectre de l’autisme"

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Le CRA Limousin propose une formation proches aidants en collaboration avec la Fondation Jacques Chirac, l’ALDP et l’ALEFPA.

 

Quand ?

Cette formation se tient le mardi 9 décembre 2025.

Thématique

« Connaître les professionnels en libéral intervenant dans le spectre de l’autisme ».

Programme de la journée

  1. Qu’est-ce que le Trouble du Spectre de l’Autisme ?
  2. Je vais contacter un professionnel en libéral. Comment m’y prendre ? Quels bénéfices en attendre ?
    – M’orienter vers des professionnels formés et spécialisés dans la prise en charge.
    – Qu’est-ce que les professionnels peuvent m’apporter ?
  3. Le suivi est engagé. Et maintenant ?
    – Qu’est-ce que ça implique pour moi ?
    – Qu’est-ce que ça implique pour mon enfant/adolescent
  4. Interventions de professionnels libéraux sous forme d’ateliers.

Qui ?

Public : parents et proches aidants d’enfants/adolescents ayant reçu un diagnostic d’autisme

Où ?

Lieu de la formation : Siège de l’ALEFPA, La Petite Prade 23300 LA SOUTERRAINE
Horaires : 9h30- 12h30 ; 13h30-16h30

Inscriptions et informations

formation.cralimousin@chu-limoges.fr

Téléphone : 05 19 76 17 25

 

Les formations proches aidants sont des formations gratuites pour les participants (80% des frais sont indemnisés par la Caisse Nationale Solidarité Autonomie). Les frais kilométriques sont pris en charge (limite 500 km et 5CV), ainsi que les transports en commun et l’hébergement. Les temps de restauration du midi sont également gratuits et sont organisés par le CRA.

Les frais de garde peuvent être indemnisés sous certaines conditions (contact à prendre auprès de Mme BERLAND : 05 19 76 17 25).


Formation Proche Aidants

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FORMATION ANNULEE

 

Le CRA Limousin propose une formation proches aidants en collaboration avec les associations présentes sur notre territoire.

 

Quand ?

Cette formation se tient du mercredi 3 au vendredi 5 décembre 2025.

Thématique

Le diagnostic de mon enfant de 0 à 10 ans

Programme de la formation (objectifs généraux)

  1. Favoriser la rencontre et les échanges
  2. Acquérir un socle commun de connaissances
  3. Mieux comprendre les particularités de développement de l’enfant âgé de 0 à 10 ans, présentant un trouble du spectre de l’autisme
  4. S’approprier des outils pour mieux appréhender le quotidien
  5. Connaitre les partenaires et dispositifs existants au sein de l’ancienne région Limousin

Qui ?

Public : parents et proches aidants d’enfants ayant reçu un diagnostic d’autisme et âgé jusqu’à 10 ans

Où ?

Lieu de la formation : Lycée Pierre Bourdan – Salle Roland Pierrot – 19 place Molière, 23000 GUÉRET

Inscriptions et informations

formation.cralimousin@chu-limoges.fr

Téléphone : 05 19 76 17 25

Télécharger la plaquette de cette formation

 

Les formations proches aidants sont des formations gratuites pour les participants (80% des frais sont indemnisés par la Caisse Nationale Solidarité Autonomie). Les frais kilométriques sont pris en charge (limite 500 km et 5CV), ainsi que les transports en commun et l’hébergement. Les temps de restauration du midi sont également gratuits et sont organisés par le CRA.

Les frais de garde peuvent être indemnisés sous certaines conditions (contact à prendre auprès de Mme BERLAND : 05 19 76 17 25).


Le Dispositif d’Autorégulation (DAR) du lycée des Vaseix à Verneuil-sur-Vienne (87)

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La stratégie nationale pour les troubles du neurodéveloppement place “l’adaptation scolaire de la maternelle à l’enseignement supérieur” au cœur de son engagement n°4.
Ce droit à la scolarisation s’exerce grâce à une diversité de réponses et de dispositifs répondant précisément aux besoins des élèves. Parmi ces réponses, le déploiement des dispositifs d’autorégulation (DAR).

Implantés au Canada depuis plus de vingt ans par Stéphane Beaulnechercheur clinicien et Professeur à l’Université de Nipissing, les DAR sont présents en France depuis 2016. Porté par le chercheur québécois, l’autorégulation peut se définir comme :

la capacité qu’à un élève de pouvoir gérer des situations, qu’elles soient sociales, émotionnelles ou cognitives, de façon autonome. Ce qui veut dire pour lui être capable de choisir, de s’engager sur le plan comportemental” (voir la vidéo explicative du concept).

En novembre 2024, 74 écoles, 26 collèges et 5 lycées bénéficiaient de l’autorégulation.
Pour cette rentrée scolaire, 29 nouvelles ouvertures sont prévues.
Parmi elles, une équipe d’autorégulation est mise en place pour la première fois au sein d’un lycée agricole, celui des Vaseix à Verneuil-sur-Vienne, illustrant l’engagement d’étendre ces dispositifs dans tous les types d’établissements.

Un dispositif qui apporte des réponses à une réalité de terrain

L’implantation de ce dispositif d’autorégulation répond à des besoins identifiés depuis plusieurs années de la part de la Direction et de l’équipe pédagogique de l’EPLEFPA de Limoges et du Nord de la Haute-Vienne, dont dépend le lycée agricole des Vaseix.

Nous avons été sollicités par l’IEM 87 de l’APF France Handicap pour expérimenter ce dispositif. L’autorégulation répond à notre volonté de mieux prendre en compte les difficultés des jeunes car s’ils ne sont pas bien, ils ne peuvent pas apprendre correctement. Nous accueillons un large public dont une part importante bénéficie d’une notification de la MDPH. Le suivi de certains de nos jeunes nécessite donc des compétences que nous n’avions pas dans notre établissement.

Pour les accompagner correctement, et suivre les évolutions inclusives de notre société, nous avions besoin de cette complémentarité entre les aspects santé et pédagogique.
Christophe AUBOUEIX (Directeur de l’EPLEFPA)

 

Le médico-social, dans ses spécificités, n’est pas de faire de l’enseignement mais d’aider à tout ce qui va aller autour, c’est-à-dire la mise en place de stratégies pour réussir aux apprentissages. A la rentrée, nous avons été présentés à toutes les classes. Tout le monde sait pourquoi nous sommes présents dans le lycée.
Amandine ORIOL (responsable terrain APF de l’équipe médico-sociale)

 

Nous avons déjà été interpellés par les autres élèves qui interrogent notre place et nous demandent ce que nous faisons. Quelle est la différence entre notre rôle et celui des AESH ?
Aude MAZAUD (éducatrice spécialisée APF)

 

Un gros effort de communication a été fait pour expliquer à l’ensemble de notre personnel ce qu’était ce dispositif et en quoi les professionnels et les rôles exercés par chacun étaient différents.
Christophe AUBOUEIX (Directeur de l’EPLEFPA)

Voir la vidéo réalisée par le lycée

 

Nous sommes convaincus que les adaptations seront aussi utiles pour tous. Le développement des compétences psychosociales est un vrai sujet qui mobilise notre établissement. Depuis cette rentrée, nous avons également créé un poste de chef de projet en ingénierie pédagogique en répondant à un appel à projet de la DREETS Nouvelle-Aquitaine.
Christophe AUBOUEIX (Directeur de l’EPLEFPA)

Favoriser le rapprochement entre le milieu scolaire et le médico-social

L’équipe du dispositif d’autorégulation est actuellement composée de :

  • 2 enseignantes référentes bénéficiant d’une décharge horaire
  • 2 éducateurs à temps plein
  • 1 ergothérapeute à 20%
  • 1 psychologue mobilisée selon les besoins et les demandes exprimées

L’équipe peut aussi s’appuyer sur la présence permanente de l’infirmière au lycée.
Un bureau et une salle d’autorégulation ont été mis à disposition pour que tout le monde puisse se côtoyer et échanger.

Nous avons été sollicitées pour intégrer ce dispositif et nous avons suivi une formation avant la rentrée scolaire. Nous allons continuer à être formées et supervisées tout au long de l’année. Je constate que dans nos filières beaucoup d’élèves sont en difficulté. L’approche proposée par l’autorégulation me paraissait intéressante pour mieux les aider.
Hélène BERLAND (enseignante référente du dispositif)

 

Avant la création de l’autorégulation, nous n’avions pas de décharge horaire. Ces temps sont adaptés en fonction du nombre d’élèves. Actuellement, ils sont 4 au sein du DAR mais leur nombre va croître progressivement. [Nb : jusqu’à 10 élèves comme initialement prévu dans le cahier des charges]
Notre rôle est d’être un intermédiaire entre les différents intervenants, y compris les familles. Intégrer ce dispositif, nous oblige à remettre en question nos pratiques pédagogiques face à un public qui change.
Sophie POURIEUX (enseignante référente du dispositif)

 

Il peut y avoir de la guidance parentale selon les besoins et demandes exprimées. Un questionnaire allant dans ce sens va être remis aux parents. Nous allons mettre en place un “café famille” pour favoriser les rencontres.
Amandine ORIOL (responsable terrain APF de l’équipe médico-sociale)

Chaque année de nouveaux enseignants seront formés à l’autorégulation afin que celle-ci devienne un véritable dispositif de formation et d’échanges au sein de l’établissement et auprès des familles.

Améliorer les compétences psychosociales pour favoriser l’insertion

Les nombreuses filières proposées par l’EPLEFPA, notamment celles professionnelles, sont amenées à rencontrer le milieu des entreprises.

Les interrogations concernant les stages, l’insertion professionnelle ou la poursuite d’études sont nombreuses. Il faut préparer les jeunes à d’avantage d’autonomie et les accompagner à ce changement. Il y a un vrai passage de relai à effectuer pour que la transition se fasse.
Sophie POURIEUX (enseignante référente du dispositif)

 

Aujourd’hui, les entreprises nous disent préférer recruter quelqu’un qui a un minimum de savoir être (arrivée à l’heure, être poli…) et qui sait adopter les bonnes postures plutôt que quelqu’un qui maîtrise les savoirs techniques.
Christophe AUBOUEIX (Directeur de l’EPLEFPA)

 

Notre travail c’est aussi de sensibiliser les futurs employeurs, d’accompagner les jeunes sur leurs lieux de stage. Notre équipe d’éducateurs connaît bien cette problématique du passage à l’âge adulte. Nous allons travailler en relation étroite avec les coordinateurs professionnels de chaque filière.
Amandine ORIOL (responsable terrain APF de l’équipe médico-sociale)

 

Le renforcement des compétences psychosociales peut être travaillé, en séances individuelles ou collectives, dans la salle d’autorégulation. Les emplois du temps des lycéens sont très chargés et la fatigue peut facilement se faire sentir. La salle est aussi disponible en cas de surcharge émotionnelle, cognitive ou autres pour pouvoir s’isoler et s’apaiser.
Aude MAZAUD (éducatrice spécialisée APF)

 

Notre objectif c’est que la personne gagne en autonomie et qu’elle puisse sortir progressivement du dispositif.
Nous avons à présent un peu de recul et d’expérience avec le dispositif du collège de Couzeix (87) que nous pilotons depuis 3 ans. L’accueil de nouveaux élèves se fera selon les profils et les besoins de chacun.
Amandine ORIOL (responsable terrain APF de l’équipe médico-sociale)

 

L’autorégulation, en favorisant l’inclusion et le vivre ensemble, s’inscrit, parfaitement et sur le long terme, dans le projet d’établissement que nous souhaitons mettre en œuvre.
Christophe AUBOUEIX (Directeur de l’EPLEFPA)

Pour aller plus loin et mieux connaître l’autorégulation

 

Association PEP 87-24. Entretien sur l’autorégulation avec le Dr. Stéphane BEAULNE (vidéo: 6.35 min). 2021. En ligne : https://www.youtube.com/watch?v=8x5dx4W1YOs

Enfant Différent. Les Dispositifs d’AutoRégulation (DAR). 2025. En ligne : https://www.enfant-different.org/scolarite/les-dispositifs-dautoregulation-dar/

Ministère du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles. Les dispositifs d’autorégulation (DAR). 2022. En ligne : https://handicap.gouv.fr/les-dispositifs-dautoregulation

Ressources Ecole Inclusive. Posters : le dispositif d’AutoRégulation (DAR). 2021. En lignes : https://ressources-ecole-inclusive.org/posters-le-dispositif-dautoregulation-dar/


Soirée ciné débat autour du film "Différente"

Actualités Régionale

Date et lieu :

Nous vous invitons le vendredi 07 novembre 2025 à 18h30 au Cinéma le LIDO de Limoges à la projection du film Différente, réalisé par Lola Doillon, avec Jehnny Beth et Thibaut Evrard dans les rôles principaux.

Cet événement sera suivi de témoignages et d’un échange avec les membres du CRA Limousin et de l’association pour l’Autisme Asperger Limousin, autour des thématiques abordées dans le film.

La réalisatrice Lola Doillon participera à l’évènement en visio conférence.

 

Préinscription :

https://achat.grandecran.fr/lido/reserver/F597512/D1762536600/VF/2237602/

 

Synopsis :

Une fiction au plus près du réel.
Le film raconte l’histoire de Katia, une documentariste brillante de 35 ans, dont les relations humaines sont marquées par une forte singularité. Lorsqu’elle participe à un nouveau reportage, elle parvient enfin à mettre un mot sur sa différence. Cette prise de conscience bouleverse une existence déjà traversée de chaos émotionnels, et met en lumière la difficulté d’exister dans un monde normé lorsque l’on fonctionne autrement.
Ce film porte un regard sur l’autisme au féminin et les conséquences des particularités autistiques dans la vie professionnelle et quotidienne.

 

L’association pour l’Autisme Asperger Limousin qui est composée de familles, de bénévoles et adultes concernés par des troubles du spectre de l’autisme, animera avec le CRA un échange après la projection.
Ce temps de parole permettra de croiser les regards entre fiction et vécu, et de valoriser les voix souvent invisibles des personnes neuro-atypiques.

 

Infos pratiques :

Tarif unique 6 euros, plan d’accès, parking à proximité

 


Rencontres du samedi matin avec le Docteur Lemonnier

Actualités Régionale

Le Docteur Lemonnier organise une fois par mois, les samedis matin, des temps d’échanges pour les familles, les aidants et les personnes concernées par le TSA.
Ces rencontres ouvrent un espace d’écoute et de dialogue permettant à chaque participant de partager son expérience sur les éventuelles difficultés et solutions apportées au quotidien.

RéveilProchaines rencontres programmées :

  • Le samedi 18 octobre
  • Le Samedi 08 novembre

Sans inscription, au CRA, de 10h00 à 12h00.
Renseignements : 05 19 76 17 25.